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Les Lumières de la ville (Charles Chaplin, 1931)



"Les Lumières de la ville" (City Lights en anglais)
est un film « muet » américain réalisé et avec Charles Chaplin
avec aussi Virginia Cherrill, Florence Lee, Harry Myers, Allan Garcia...
tourné entre le 31 décembre 1927 et le 05 octobre 1930.
 
Résumé (Comme au Cinéma) :
Charlot, vagabond au grand coeur, erre dans une ville et rencontre une jeune fleuriste aveugle qui le prend pour un homme riche. Il sauve ensuite un millionnaire sur le point de se suicider. Celui-ci lui offre sa voiture et de l'argent. Mais très vite, Charlot dépense sa fortune et pour offrir à celle qu'il aime l'opération qui lui rendra la vue, il tente, en boxant ou en balayant les rues de gagner l'argent qui pourrait permettre de la soigner. Mais c'est le millionnaire qui, après bien des péripéties, lui donnera la somme nécessaire.

En 2007, l'American Film Institute (AFI) le nomme 11ème dans la liste des 100 meilleurs films de tous les temps.
Il sortit en France le 07 avril 1931. En voici un extrait :



Les petites anecdotes de Wikipédia

  • La production du film s'étale sur trois ans, dont 534 jours de tournage. La scène au cours de laquelle la fleuriste aveugle prend le vagabond pour un homme riche a notamment nécessité rien de moins qu'un record de 324 prises, pour ne trouver sa version définitive qu'au dernier jour de tournage. La richesse n'étant pas a priori un état perceptible par d'autres sens que la vue, Chaplin a en effet dû déployer tous les ressorts de son talent de metteur en scène pour imaginer un concours de circonstances suffisamment crédible.
  • La scène de l'élévateur devant le magasin d'antiquité a été préférée au montage à une autre scène au cours de laquelle le vagabond joue avec un morceau de bois coincé dans une grille d'aération sans parvenir à l'y glisser. La foule curieuse s'amasse bientôt autour de lui et un employé derrière sa vitrine, très docte, lui explique par gestes, la méthode la plus rationnelle pour faire tomber le bout de bois.
  • Toute la séquence de boxe est inspirée du court métrage Charlot boxeur. L'attente dans le vestiaire durant laquelle le vagabond prend conscience de la violence des combats en voyant revenir les perdants inanimés et le combat lui-même, lorsqu'il tire parti de tous les moyens qui sont mis à sa disposition (l'arbitre, les cordes...) pour éviter les coups de son adversaire, figurent déjà dans ce précédent film de Chaplin. La séquence est néanmoins enrichie de nouveaux gags ainsi que d'une intrigue et d'une mise en scène plus soignées.